Notre histoire

Un 10 km sur un coup de tête, et tout a changé.

Pacevo n'est pas née d'une étude de marché. Elle est née de la préparation d'un marathon, et du constat qu'aucun outil ne répondait à la seule question qui compte vraiment.

Photo © François Pix
  1. Septembre 2023

    Le déclic

    Ma première vraie course : un 10 kilomètres, inscrit sur un coup de tête. 39 minutes 13. Je ne courais pas vraiment avant ça — quelques sorties pour accompagner ma mère, sans y prendre goût. Ce chrono a tout déclenché.

  2. 2024

    Louis, et une famille qui court

    Je m'y suis vraiment mis grâce à Louis, un très bon ami avec qui j'ai enchaîné les dossards depuis. Chez moi, courir n'a rien d'exceptionnel : mon frère court, mon père et ma mère aussi, mes oncles et mes parrains également. On se croise sur les mêmes lignes de départ. C'est là que la course est passée du chrono à une habitude de vie.

  3. Juillet 2025

    Le Tour du Mont-Blanc, sur un coup de tête

    Avec Louis, nous avons bouclé le Tour du Mont-Blanc en entier, à pied, décidé presque du jour au lendemain. Le tour complet du massif, de Saint-Gervais à Courmayeur puis Orsières : trois pays en quatre jours de marche. Aucune course, aucun chrono — mais c'est là qu'on comprend ce que l'endurance veut dire, et pourquoi la récupération compte autant que l'entraînement.

  4. Sans club, sans coach

    Je voulais progresser, personne n'était là pour me dire comment

    Mes études de commerce ne m'ont jamais laissé le temps de m'inscrire en club. Pas de club, donc pas d'entraîneur — et pourtant l'envie de progresser à chaque sortie, de me surpasser à chaque dossard. Je me suis formé seul : des livres, des heures de vidéos, et surtout de longues discussions avec les coureurs autour de moi. J'ai fini par comprendre l'entraînement, la récupération, la nutrition.

  5. Mon premier marathon

    Il me fallait des séances précises, pas de la théorie

    Lille sera mon premier marathon, et là, s'informer ne suffisait plus. Tout ce que j'avais appris était général : des principes, des pourcentages, des semaines types. Ce dont j'avais besoin, c'était d'une séance précise pour demain, tenant compte de ma nuit, de ma fatigue et de ce que j'avais couru la veille. Ma montre mesurait déjà tout — variabilité cardiaque, sommeil, charge, allures — et rien ne transformait ces mesures en décision. Alors j'ai construit Pacevo, en apprenant à coder avec l'intelligence artificielle comme copilote.

Aujourd'hui

Le marathon de Lille approche, et l'application s'entraîne avec moi. C'est aussi la règle que je m'impose : aucune fonctionnalité n'est ajoutée si je ne m'en sers pas moi-même pour préparer une course.

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